Mise au point de l’Assemblée nationale suite à la publication d’un communiqué de presse du comité exécutif de la CGTM.

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En réponse au communiqué de la CGTM dont  certains  sites d’information se sont fait l’écho, nous tenons de nouveau à apporter les précisions suivantes en vue d’éclairer l’opinion publique nationale sur les allégations infondées contenues dans ledit communiqué :

  • Le bureau de l’assemblée nationale est plus que jamais déterminé à mener, à leurs termes, les réformes qu’il a entreprises depuis le début de cette législature (se référer à la mise au point publiée dans la presse le 05/04/2017).
  • La direction de l’Assemblée nationale a toujours agi dans le respect total des textes en vigueur dans notre pays, et en particulier les textes régissant les libertés fondamentales garanties par la constitution, y compris les libertés syndicales. C’est pour cette raison que le personnel de l’Assemblée s’est affilié librement à deux centrales syndicales (CGTM et CLTM) dont les sections exercent sans aucune contrainte leurs activités, avec l’appui et le soutien de l’administration parlementaire.

 

S’agissant des faits rapportés dans le communiqué, il convient de rappeler que le premier agent qui a fait l’objet d’une mise à pied, conformément à la procédure régulière, a été sanctionné, non pas comme cela a été dit dans le communiqué, en raison de la distribution de documents, mais pour des motifs de fautes sanctionnées par les articles 10 et suivants du statut du personnel, notamment, l’abandon de poste, la désobéissance au supérieur hiérarchique et les voies de fait sur le responsable de la sécurité intérieure.

Quant au second, il a été démis de la fonction de chef de division qu’il occupait depuis seulement quelques mois, et non plusieurs années comme c’es allégué dans le communiqué, suite à un comportement contraire aux dispositions de l’article 12 du statut du personnel de l’Assemblée nationale.

 

Enfin, l’Assemblée nationale exhorte les centrales syndicales à entreprendre  les vérifications nécessaires des informations qui leur parviennent de leurs sections, avant de porter atteinte au crédit des institutions républicaines, telle que l’Assemblée nationale.

 

Noukchott 10/05/2017

La direction de communication de l’Assemblée nationale