Clôture de la Session Parlementaire Extraordinaire du 22 février 2017

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L’Assemblée nationale, en sa séance plénière du jeudi 23 Mars 2017, sous la présidence de monsieur Mohamed Ould Boilil, Président de ladite institution a clôturé la Session Parlementaire Extraordinaire du 22 février 2017.

Lors de cette séance de clôture, le Président a prononcé un discours dont voici la teneur.

Messieurs les ministres ;

Collègues députés ;

Mesdames, Messieurs ;

Nous voici arrivés au terme de notre session parlementaire extraordinaire pour l’année 2016 -2017 au cours de laquelle, vous avez, un mois durant, fait montre d’un niveau élevé de persévérance, de responsabilité et de maturité dans la gestion de vos opinions politiques aussi différentes soient-elles.

En effet, vous avez étudié et adopté, au cours de la présente session que nous clôturons aujourd’hui nombre de textes juridiques de grande importance qui constitueront sans doute, un ajout considérable à notre arsenal institutionnel et une contribution de poids pour le développement de notre pays.

Collègues députés ;

Parmi les textes qui ont été discutés figure le projet de loi constitutionnelle portant modification de la Constitution du 20 Juillet 1991 et ses textes modificatifs ; texte que vous avez, du reste, adopté à une large majorité dans la mesure où il introduit des améliorations essentielles à notre système institutionnel et consacre l’encrage de la démocratie dans notre pays.

Dès lors que la procédure d’adoption de ce texte n’a pas abouti en raison de son rejet par la Haute Chambre, nous réaffirmons qu’il appartient désormais au peuple souverain, d’arbitrer en dernier recours en se prononçant sur les réformes proposées à travers le referendum.

Collègues députés ;

Nous comptons sur vous pour sensibiliser les citoyens sur l’importance de cette échéance ; les exhorter tous à s’inscrire sur la liste électorale en leur donnant ainsi l’occasion de participer effectivement au renforcement de notre démocratie ; de consolider nos acquis pour mieux assurer notre unité et faire du citoyen l’arbitre incontournable de nos divergences.

 

Enfin et conformément à l’article 52 de la Constitution et de l’article 56 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, je déclare close la présente session parlementaire extraordinaire.

Je vous remercie.